mardi, octobre 27, 2020

L’intérêt des ‘‘koudougoulais’’ va grandissant pour le festival

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Initié voilà six ans, Koudougou Doc poursuit son action de promotion des films documentaires dans la cité du cavalier rouge. Cette année encore, le quartier général de Koudougou, l’un de ses cinq sites de projection, accueillent les festivaliers. Ils ont l’occasion de découvrir, ce mercredi 24 avril, des films documentaires primés pendant le FESPACO 2019. Il s’agit du long métrage de Aicha Boro du Burkina Faso intitulé « le loup d’or de Balolé » qui a reçu l’Etalon d’or de Yennega. Et du court métrage « Zanaka, ainsi parlait Félix » de Nantenaina Lova, sacré Poulain d’or. Le site se remplit peu à peu démontrant l’intérêt des cinéphiles pour ce festival.

« Clash doc » ou la joute oratoire pour intéresser les jeunes au documentaire

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Pour sa sixième édition, le festival du film documentaire, Koudougou Doc, innove, une fois de plus, avec son nouveau concept dénommé « clash doc ». Ce concours de débat oratoire a fait ses premiers pas au sein de l’université Norbert Zongo de Koudougou dans l’après-midi de ce jeudi 25 Avril. Deux groupes d’étudiants, par duo, se sont affrontés à travers deux sujets relatifs au film « Pas d’or pour Kalsaka » de Michel K. Zongo. Pour cette première, les participants ont démontré leur maitrise de l’art oratoire. Mais Mohamed Zongo a fait la différence.

Le courage d’une enfant sous les projecteurs

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‘‘Desrances’’. A ce cinquantenaire du FESPACO, ce patronyme est sur presque toutes les lèvres. Depuis une première projection le 26 février au ciné Neerwaya, le film ne cesse de faire salle comble. Dans ce 3e long métrage fiction, la réalisatrice et scénariste burkinabè Apolline Traoré aborde une double problématique. D’un côté, celle de la transmission du nom et, de l’autre, les conséquences des guerres. Pendant 96 mn, des comédiens comme Jimmy Jean Louis, Naomie Jémima Nemlin, Sékou Oumar Sidibé et Delphine Ouattara emportent les cinéphiles en plein cœur de la guerre civile ivoirienne.

Le panafricanisme honore ses héros

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La volonté de voir les africains unis et solidaires à la face du monde. La fierté d’être des fils et filles du berceau de l’humanité. La volonté de véhiculer les valeurs africaines partout où le besoin se fera sentir. Voici, entre autres, ce qui a guidé le combat d’une poignée d’hommes et de femmes pétris de courage et d’un esprit panafricaniste. Ils sont, entre autres, maliens, guinéens, cap-verdiens, tanzaniens, sud-africain, nigériens, sénégalais, burkinabè et issus de divers secteurs d’activités. Dans les périodes d’avant et d’après indépendances, tous ont milité pour le développement et le rayonnement du continent africain. Leurs œuvres sont reconnues dans les écrits d’un de leurs paires, le professeur agrégé en histoire, Joseph Ki-Zerbo. Le cinquantenaire du FESPACO est l’occasion pour la fondation dédiée à l’historien burkinabè de rendre un hommage à des militants des premières heures du panafricanisme. Le nigérien Abdou Moumouni Dioffo et Jeanne Martin Cissé de la Guinée sont de ceux-là.

Il était une fois à Ouaga, un ciné nommé Olympia

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A l’évocation du Ciné Olympia, la plupart des regards se tournent vers Ouaga 2000 ou Cissin où des salles de ce nom ont été construites il y a peu. Pourtant, cette appellation renvoie, pour les connaisseurs, à un des cinémas populaires des années 1960 et 1970 en plein cœur de Ouagadougou. Après avoir été surnommé ‘‘Simon’’ puis rebaptisé ‘‘Ciné Rialé’’, le ciné Olympia a été vendu voilà une dizaine d’années. Retour sur les traces d’une salle obscure devenue, de nos jours, un lieu de commerce.

La Jeunesse anime son FESPACO

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Le lundi 25 février 2019, l’espace junior a ouvert ses portes aux jeunes publics dans les locaux du Palais de la Jeunesse et de la culture Jean-Pierre Guingané. Elèves, étudiants et parents étaient au rendez-vous. Leur forte mobilisation a témoigné de l’intérêt de cette frange des cinéphiles pour le cinquantenaire du cinéma africain.

Un demi-siècle au cœur du cinéma africain

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Atteints par le virus du 7e art, une poignée d’hommes et de femmes n’ont plus qu’une idée en tête : créer un cadre de rencontre, de valorisation, de partage et de reconnaissance de films faits et portés par des africains. Convaincus de leur mission et stimulés par leur passion, leur engagement et leur foi commune pour le cinéma, ils mettent au monde une semaine du cinéma africain en 1969. Les années se succèdent et le nouveau-né d’hier gagne en notoriété et s’érige en institution connue sous le nom de Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO. 50 années après sa naissance, cette rencontre, presqu’incontournable pour les professionnels du cinéma et le public, constitue un pan de l’histoire du 7e art africain. Au cours du traditionnel colloque du festival les cinéastes reconnaissent ses mérites.

Forces et faiblesses d’un carrefour des affaires

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Le marché international du cinéma africain (MICA) est l’une des activités phares du FESPACO. Il a ouvert ses portes le 24 février, à la Place de la Nation en présence des ministres en charge de la Culture et du Commerce du Burkina Faso et de leurs homologues de la sous-région. Ce marché est considéré comme un carrefour des affaires du septième art africain. Son but, selon son comité d’organisation, « est d’offrir aux cinéastes africains et de la diaspora, un espace professionnel, fiable et fructueux. » Créé en 1983, soit 14 ans après le FESPACO, le MICA permet de nouer beaucoup de contacts mais son organisation mérite plus de perfection.

Une ouverture dédiée aux devanciers

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Le Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a donné son 26e clap départ ce samedi 23 février 2019 au stade municipal Dr Issoufou Joseph Conombo de la capitale burkinabè. Cette ouverture donne, aussi, le ton de la célébration du cinquantenaire de la biennale du 7e art africain. A travers discours, projection d’archives audiovisuelles et animation musicale, les devanciers ont été honorés.

GASTON KABORE : « Celui qui transmet est celui qui apprend le plus »

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L’édition 2018 de Ouaga film Lab se tient du 20 au 29 septembre. Une occasion pour les acteurs, réalisateurs, producteurs et amoureux du cinéma de se sont retrouver ce mercredi 26 septembre 2018 au ciné Burkina de Ouagadougou. Le but de cette rencontre était de prendre part à un partage d’expérience avec le réalisateur Gaston Kaboré.

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Grande figure du cinéma africain, Steven Markovitz n’est plus à présenter, tant il a produit et dirigé plusieurs films à succès dans le monde. Nous avons profité de sa présence à ce laboratoire de développement et de coproduction pour en savoir plus sur l’homme.

Une journée sur le plateau de tournage

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Plus que quelques jours et les amateurs de séries télévisées découvriront ‘‘Entre les murs’’, une œuvre du jeune réalisateur Inoussa Kaboré. Après 5 semaines, le tournage touche à sa fin en cette journée du vendredi 10 mai 2019. L’heure est à la vérification du script et à l’enregistrement de messages devant clore chaque épisode. Et le clap de fin s’annonce dans une ambiance bon-enfant comme ce fut le cas durant le reste du tournage.

La vitrine du film documentaire se consolide

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La cité du cavalier rouge vibre au rythme de la 6ème édition de Koudougou Doc depuis ce mardi 23 avril. Le festival se tient sous le thème « Résistance, résister pour créer et créer pour résister ». L’objectif majeur de ce festival est de faire connaitre et aimer davantage les films documentaires. Son ambition est de positionner Koudougou comme la capitale du film documentaire.