vendredi, mars 5, 2021

Festivals

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    « Clash doc », le nouveau concept bien accueilli

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    Le nouveau concept « Clash doc », initié par l’équipe de Koudougou Doc consiste à faire débattre, par des étudiants, de deux thématiques tirées d’un film documentaire projeté en présence du réalisateur. Pour cette première expérience, le film documentaire « Pas d’or pour kalsaka » de Michel Zongo était au centre de la joute oratoire. Quelques participants saluent l’initiative et se réjouissent d’y avoir pris part.

    Zoom sur

    Hommages

    « Les populations de Gao sont toujours dans ce combat »

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    Le réalisateur documentariste Malien Kassim SANOGO s'en est allé le dimanche 09 juin en France. Nous vous proposons un entretien réalisé par notre correspondante sénégalaise Mame Woury THIOUBOU, cinéaste et journaliste, pendant le festival de Luxor en Égypte. Un artiste ne meurt jamais!!!!

    regard

    « Black Mamba », une héroïne en quête de liberté

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    La réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty compétissait en sélection officielle du 26e FESPACO avec son court métrage « Black Mamba ». D’une durée de 20 minutes, ce film, qui aborde le thème de la liberté de la femme, a su subjuguer les membres du jury du prix Thomas Sankara. C’est ainsi que, pour sa troisième édition, ce prix lui a été attribué.

    Le rendez-vous manqué

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    L’intérêt des ‘‘koudougoulais’’ va grandissant pour le festival

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    Initié voilà six ans, Koudougou Doc poursuit son action de promotion des films documentaires dans la cité du cavalier rouge. Cette année encore, le quartier général de Koudougou, l’un de ses cinq sites de projection, accueillent les festivaliers. Ils ont l’occasion de découvrir, ce mercredi 24 avril, des films documentaires primés pendant le FESPACO 2019. Il s’agit du long métrage de Aicha Boro du Burkina Faso intitulé « le loup d’or de Balolé » qui a reçu l’Etalon d’or de Yennega. Et du court métrage « Zanaka, ainsi parlait Félix » de Nantenaina Lova, sacré Poulain d’or. Le site se remplit peu à peu démontrant l’intérêt des cinéphiles pour ce festival.

    Il était une fois à Ouaga, un ciné nommé Olympia

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    A l’évocation du Ciné Olympia, la plupart des regards se tournent vers Ouaga 2000 ou Cissin où des salles de ce nom ont été construites il y a peu. Pourtant, cette appellation renvoie, pour les connaisseurs, à un des cinémas populaires des années 1960 et 1970 en plein cœur de Ouagadougou. Après avoir été surnommé ‘‘Simon’’ puis rebaptisé ‘‘Ciné Rialé’’, le ciné Olympia a été vendu voilà une dizaine d’années. Retour sur les traces d’une salle obscure devenue, de nos jours, un lieu de commerce.

    L’enfant conçu comme un projet de vie

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    Avec « Weldi » Mohamed Ben Attia signe son deuxième long métrage fiction. Dans ce film, le réalisateur et scénariste tunisien opère une plongée dans la vie d’une famille dont la tranquillité volera en éclats de manière complètement inattendue. Il s’en dégage une problématique bien d’actualité.

    Un hommage aux morts, mais aussi aux vivants !

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    La traditionnelle cérémonie de libation du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a eu lieu ce dimanche matin à la place des cinéastes. Comme à l’accoutumée, instant de recueillement et prise de parole ont ponctué le rituel. Il a été suivi du dévoilement de la statue du réalisateur camerounais Jean-Pierre Dikongué-Pipa.

    Clap

    Une journée sur le plateau de tournage

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    Plus que quelques jours et les amateurs de séries télévisées découvriront ‘‘Entre les murs’’, une œuvre du jeune réalisateur Inoussa Kaboré. Après 5 semaines, le tournage touche à sa fin en cette journée du vendredi 10 mai 2019. L’heure est à la vérification du script et à l’enregistrement de messages devant clore chaque épisode. Et le clap de fin s’annonce dans une ambiance bon-enfant comme ce fut le cas durant le reste du tournage.

    OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre

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    ‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.

    Ouaga Producers Lab : la jeunesse refuse de marcher sur les traces des anciens

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    Ouaga Films Lab a ouvert ses portes le jeudi 20 Septembre 2018, à Ouagadougou. La première activité a été un atelier sur le métier de producteurs dans le cadre de Ouaga Producers Lab. Animé par Faïssol Gnonlonfin, producteur d’origine béninoise, cet atelier a pour objectif de renforcer les compétences des jeunes producteurs participants. Le formateur a voulu rompre avec le système des anciens qui consiste à garder jalousement certains savoir-faire et expériences.

    Xolile Tshabalala, productrice et actrice principale, en parle

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    Jean-Pierre Bekolo est de retour avec un long métrage intitulé « Les armes miraculeuses ». Le film raconte l’histoire d’un homme (incarné par Emile Abossolo M’Bo) qui, depuis le couloir de la mort, se retrouve au milieu de trois femmes. En chacune d’elle, il espère trouver la voie de sa liberté. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au FESPACO 2019, le dernier né du réalisateur camerounais était porté par son actrice principale épouse du condamné à mort, Xolile Tshabalala. Egalement, productrice du film entièrement tourné en Afrique du Sud, elle se livre sur cette expérience cinématographique et humaine à la fois.

    ‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité

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    A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.

    En Salle

    Le cinéma en Province: le cinéma se meurt à Ouayigouya

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    La région du Nord compte 04 salles de cinéma dont une seule fonctionne. Il s’agit du ciné Palace de Ouayigouya. Cette salle privée rencontre, cependant, beaucoup de difficultés. Elle est même menacée de fermeture pour diverses raisons.