mercredi, avril 14, 2021

Festivals

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    Forces et faiblesses d’un carrefour des affaires

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    Le marché international du cinéma africain (MICA) est l’une des activités phares du FESPACO. Il a ouvert ses portes le 24 février, à la Place de la Nation en présence des ministres en charge de la Culture et du Commerce du Burkina Faso et de leurs homologues de la sous-région. Ce marché est considéré comme un carrefour des affaires du septième art africain. Son but, selon son comité d’organisation, « est d’offrir aux cinéastes africains et de la diaspora, un espace professionnel, fiable et fructueux. » Créé en 1983, soit 14 ans après le FESPACO, le MICA permet de nouer beaucoup de contacts mais son organisation mérite plus de perfection.

    Zoom sur

    Hommages

    2018 une année funeste pour le cinéma burkinabè

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    Un artiste ne meurt jamais! Qu'ils reposent en cinéma! Hervé YAMÉOGO, Technicien en décor  cinéma

    regard

    « Pas d’or pour Kalsaka » de Michel K. ZONGO :...

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    Après « La sirène de Faso Fani » en 2015, le burkinabè Michel K. Zongo est de retour avec un film dénonciateur. Avec pour titre « Pas d’or pour Kalsaka », le film était dans la compétition, catégorie documentaire, au 26e FESPACO et sélectionné au Festival Koudougou Doc actuellement e cours. A travers une métaphore bien américaine, le réalisateur pointe du doigt le désastre causé par l’exploitation aurifère à Kalsaka, une commune du Nord du Burkina Faso.
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    Un hommage aux morts, mais aussi aux vivants !

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    La traditionnelle cérémonie de libation du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a eu lieu ce dimanche matin à la place des cinéastes. Comme à l’accoutumée, instant de recueillement et prise de parole ont ponctué le rituel. Il a été suivi du dévoilement de la statue du réalisateur camerounais Jean-Pierre Dikongué-Pipa.

    ANGELE DIABANG: UNE ASCENSION FULGURANTE DANS LE 7ÈME ART

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    Exerçant dans le monde cinématographique depuis une quinzaine d’année, Angèle DIABANG souhaite mettre en avant les regards africains sur les réalités du continent. Montrer l’Afrique sous son meilleur jour tout en oubliant pas ses défauts. Elle est invitée cette année à Ouagadougou en tant que mentor et formatrice du Ouaga Producer Lab qui se tient en marge de la 2e édition de Ouaga Film Lab du 11 au 23 septembre 2017.

    « Pas d’or pour Kalsaka » de Michel K. ZONGO : Le mirage d’un...

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    Après « La sirène de Faso Fani » en 2015, le burkinabè Michel K. Zongo est de retour avec un film dénonciateur. Avec pour titre « Pas d’or pour Kalsaka », le film était dans la compétition, catégorie documentaire, au 26e FESPACO et sélectionné au Festival Koudougou Doc actuellement e cours. A travers une métaphore bien américaine, le réalisateur pointe du doigt le désastre causé par l’exploitation aurifère à Kalsaka, une commune du Nord du Burkina Faso.

    Avis des cinéphiles après la projection de « Duga »

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    Le film « Duga » (Les charognards), des réalisateurs Abdoulaye Dao et Hervé Eric R. Lengani, aborde les thématiques de la solidarité et du radicalisme religieux à travers le difficile parcours de Rasmané pour enterrer son ami Pierre. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au 26e FESPACO, le long métrage a suscité des commentaires au sortir de sa première projection. Quelques professionnels ont exprimé leurs sentiments sur le film. Leurs appréciations se recoupent sur la qualité et le message clé du film.

    Clap

    ‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité

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    A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.

    OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre

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    ‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.

    Une journée sur le plateau de tournage

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    Plus que quelques jours et les amateurs de séries télévisées découvriront ‘‘Entre les murs’’, une œuvre du jeune réalisateur Inoussa Kaboré. Après 5 semaines, le tournage touche à sa fin en cette journée du vendredi 10 mai 2019. L’heure est à la vérification du script et à l’enregistrement de messages devant clore chaque épisode. Et le clap de fin s’annonce dans une ambiance bon-enfant comme ce fut le cas durant le reste du tournage.

    Xolile Tshabalala, productrice et actrice principale, en parle

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    Jean-Pierre Bekolo est de retour avec un long métrage intitulé « Les armes miraculeuses ». Le film raconte l’histoire d’un homme (incarné par Emile Abossolo M’Bo) qui, depuis le couloir de la mort, se retrouve au milieu de trois femmes. En chacune d’elle, il espère trouver la voie de sa liberté. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au FESPACO 2019, le dernier né du réalisateur camerounais était porté par son actrice principale épouse du condamné à mort, Xolile Tshabalala. Egalement, productrice du film entièrement tourné en Afrique du Sud, elle se livre sur cette expérience cinématographique et humaine à la fois.

    Ouaga Producers Lab : la jeunesse refuse de marcher sur les traces des anciens

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    Ouaga Films Lab a ouvert ses portes le jeudi 20 Septembre 2018, à Ouagadougou. La première activité a été un atelier sur le métier de producteurs dans le cadre de Ouaga Producers Lab. Animé par Faïssol Gnonlonfin, producteur d’origine béninoise, cet atelier a pour objectif de renforcer les compétences des jeunes producteurs participants. Le formateur a voulu rompre avec le système des anciens qui consiste à garder jalousement certains savoir-faire et expériences.

    En Salle

    Le cinéma en Province: le cinéma se meurt à Ouayigouya

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    La région du Nord compte 04 salles de cinéma dont une seule fonctionne. Il s’agit du ciné Palace de Ouayigouya. Cette salle privée rencontre, cependant, beaucoup de difficultés. Elle est même menacée de fermeture pour diverses raisons.