lundi, novembre 30, 2020

Festivals

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    L’intérêt des ‘‘koudougoulais’’ va grandissant pour le festival

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    Initié voilà six ans, Koudougou Doc poursuit son action de promotion des films documentaires dans la cité du cavalier rouge. Cette année encore, le quartier général de Koudougou, l’un de ses cinq sites de projection, accueillent les festivaliers. Ils ont l’occasion de découvrir, ce mercredi 24 avril, des films documentaires primés pendant le FESPACO 2019. Il s’agit du long métrage de Aicha Boro du Burkina Faso intitulé « le loup d’or de Balolé » qui a reçu l’Etalon d’or de Yennega. Et du court métrage « Zanaka, ainsi parlait Félix » de Nantenaina Lova, sacré Poulain d’or. Le site se remplit peu à peu démontrant l’intérêt des cinéphiles pour ce festival.

    Zoom sur

    Hommages

    Mamadou Zerbo, l’enseignant qui a brillé sur les plateaux de tournage

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    Le 9 janvier 2018, s’endormait celui que beaucoup connaissent sous le nom de « Sogo Sanon », le héros du film Tasuma de Kollo Daniel Sanou. Mamadou Zerbo avait 83 ans. Et si c’est cette fiction, dans laquelle il campa avec brio un ancien combattant, qui l’a révélé, le fonctionnaire retraité a joué dans plusieurs autres films dont ceux de Issa de Brahima Traoré. Le réalisateur rend hommage à l’instituteur devenu un comédien de talent. Un enseignant de la vie.

    regard

    Une écrivaine derrière la caméra

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    A l’annonce de son nom en tant qu’Etalon d’or de Yennega dans la catégorie documentaire, Chloé Aïcha Boro/Letterier semble plus que surprise....
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    ANGELE DIABANG: UNE ASCENSION FULGURANTE DANS LE 7ÈME ART

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    Exerçant dans le monde cinématographique depuis une quinzaine d’année, Angèle DIABANG souhaite mettre en avant les regards africains sur les réalités du continent. Montrer l’Afrique sous son meilleur jour tout en oubliant pas ses défauts. Elle est invitée cette année à Ouagadougou en tant que mentor et formatrice du Ouaga Producer Lab qui se tient en marge de la 2e édition de Ouaga Film Lab du 11 au 23 septembre 2017.

    Un demi-siècle au cœur du cinéma africain

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    Atteints par le virus du 7e art, une poignée d’hommes et de femmes n’ont plus qu’une idée en tête : créer un cadre de rencontre, de valorisation, de partage et de reconnaissance de films faits et portés par des africains. Convaincus de leur mission et stimulés par leur passion, leur engagement et leur foi commune pour le cinéma, ils mettent au monde une semaine du cinéma africain en 1969. Les années se succèdent et le nouveau-né d’hier gagne en notoriété et s’érige en institution connue sous le nom de Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO. 50 années après sa naissance, cette rencontre, presqu’incontournable pour les professionnels du cinéma et le public, constitue un pan de l’histoire du 7e art africain. Au cours du traditionnel colloque du festival les cinéastes reconnaissent ses mérites.

    Le panafricanisme honore ses héros

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    La volonté de voir les africains unis et solidaires à la face du monde. La fierté d’être des fils et filles du berceau de l’humanité. La volonté de véhiculer les valeurs africaines partout où le besoin se fera sentir. Voici, entre autres, ce qui a guidé le combat d’une poignée d’hommes et de femmes pétris de courage et d’un esprit panafricaniste. Ils sont, entre autres, maliens, guinéens, cap-verdiens, tanzaniens, sud-africain, nigériens, sénégalais, burkinabè et issus de divers secteurs d’activités. Dans les périodes d’avant et d’après indépendances, tous ont milité pour le développement et le rayonnement du continent africain. Leurs œuvres sont reconnues dans les écrits d’un de leurs paires, le professeur agrégé en histoire, Joseph Ki-Zerbo. Le cinquantenaire du FESPACO est l’occasion pour la fondation dédiée à l’historien burkinabè de rendre un hommage à des militants des premières heures du panafricanisme. Le nigérien Abdou Moumouni Dioffo et Jeanne Martin Cissé de la Guinée sont de ceux-là.

    OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre

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    ‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.

    Clap

    Ouaga Producers Lab : la jeunesse refuse de marcher sur les traces des anciens

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    Ouaga Films Lab a ouvert ses portes le jeudi 20 Septembre 2018, à Ouagadougou. La première activité a été un atelier sur le métier de producteurs dans le cadre de Ouaga Producers Lab. Animé par Faïssol Gnonlonfin, producteur d’origine béninoise, cet atelier a pour objectif de renforcer les compétences des jeunes producteurs participants. Le formateur a voulu rompre avec le système des anciens qui consiste à garder jalousement certains savoir-faire et expériences.

    OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre

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    ‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.

    ‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité

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    A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.

    Xolile Tshabalala, productrice et actrice principale, en parle

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    Jean-Pierre Bekolo est de retour avec un long métrage intitulé « Les armes miraculeuses ». Le film raconte l’histoire d’un homme (incarné par Emile Abossolo M’Bo) qui, depuis le couloir de la mort, se retrouve au milieu de trois femmes. En chacune d’elle, il espère trouver la voie de sa liberté. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au FESPACO 2019, le dernier né du réalisateur camerounais était porté par son actrice principale épouse du condamné à mort, Xolile Tshabalala. Egalement, productrice du film entièrement tourné en Afrique du Sud, elle se livre sur cette expérience cinématographique et humaine à la fois.

    Une journée sur le plateau de tournage

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    Plus que quelques jours et les amateurs de séries télévisées découvriront ‘‘Entre les murs’’, une œuvre du jeune réalisateur Inoussa Kaboré. Après 5 semaines, le tournage touche à sa fin en cette journée du vendredi 10 mai 2019. L’heure est à la vérification du script et à l’enregistrement de messages devant clore chaque épisode. Et le clap de fin s’annonce dans une ambiance bon-enfant comme ce fut le cas durant le reste du tournage.

    En Salle

    Le cinéma en Province: le cinéma se meurt à Ouayigouya

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    La région du Nord compte 04 salles de cinéma dont une seule fonctionne. Il s’agit du ciné Palace de Ouayigouya. Cette salle privée rencontre, cependant, beaucoup de difficultés. Elle est même menacée de fermeture pour diverses raisons.