Festivals

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    Le panafricanisme honore ses héros

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    La volonté de voir les africains unis et solidaires à la face du monde. La fierté d’être des fils et filles du berceau de l’humanité. La volonté de véhiculer les valeurs africaines partout où le besoin se fera sentir. Voici, entre autres, ce qui a guidé le combat d’une poignée d’hommes et de femmes pétris de courage et d’un esprit panafricaniste. Ils sont, entre autres, maliens, guinéens, cap-verdiens, tanzaniens, sud-africain, nigériens, sénégalais, burkinabè et issus de divers secteurs d’activités. Dans les périodes d’avant et d’après indépendances, tous ont milité pour le développement et le rayonnement du continent africain. Leurs œuvres sont reconnues dans les écrits d’un de leurs paires, le professeur agrégé en histoire, Joseph Ki-Zerbo. Le cinquantenaire du FESPACO est l’occasion pour la fondation dédiée à l’historien burkinabè de rendre un hommage à des militants des premières heures du panafricanisme. Le nigérien Abdou Moumouni Dioffo et Jeanne Martin Cissé de la Guinée sont de ceux-là.

    Zoom sur

    Hommages

    Mamadou Zerbo, l’enseignant qui a brillé sur les plateaux de tournage

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    Le 9 janvier 2018, s’endormait celui que beaucoup connaissent sous le nom de « Sogo Sanon », le héros du film Tasuma de Kollo Daniel Sanou. Mamadou Zerbo avait 83 ans. Et si c’est cette fiction, dans laquelle il campa avec brio un ancien combattant, qui l’a révélé, le fonctionnaire retraité a joué dans plusieurs autres films dont ceux de Issa de Brahima Traoré. Le réalisateur rend hommage à l’instituteur devenu un comédien de talent. Un enseignant de la vie.

    regard

    « Black Mamba », une héroïne en quête de liberté

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    La réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty compétissait en sélection officielle du 26e FESPACO avec son court métrage « Black Mamba ». D’une durée de 20 minutes, ce film, qui aborde le thème de la liberté de la femme, a su subjuguer les membres du jury du prix Thomas Sankara. C’est ainsi que, pour sa troisième édition, ce prix lui a été attribué.
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    Partenaire

    La vitrine du film documentaire se consolide

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    La cité du cavalier rouge vibre au rythme de la 6ème édition de Koudougou Doc depuis ce mardi 23 avril. Le festival se tient sous le thème « Résistance, résister pour créer et créer pour résister ». L’objectif majeur de ce festival est de faire connaitre et aimer davantage les films documentaires. Son ambition est de positionner Koudougou comme la capitale du film documentaire.
    Parfait K KABORE recevant son prix du Meilleur Espoir Burkinabè au Fespaco 2021

    Parfait Kiswendsida Kaboré : Parcours atypique d’une pépite du cinéma Burkinabè.

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      Il est l’un des espoirs du  cinéma Burkinabè. Parfait Kiswendsida  Kaboré fait partie de la jeune génération de cinéaste burkinabè. A la...

    Avis des cinéphiles après la projection de « Duga »

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    Le film « Duga » (Les charognards), des réalisateurs Abdoulaye Dao et Hervé Eric R. Lengani, aborde les thématiques de la solidarité et du radicalisme religieux à travers le difficile parcours de Rasmané pour enterrer son ami Pierre. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au 26e FESPACO, le long métrage a suscité des commentaires au sortir de sa première projection. Quelques professionnels ont exprimé leurs sentiments sur le film. Leurs appréciations se recoupent sur la qualité et le message clé du film.

    Une écrivaine derrière la caméra

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    A l’annonce de son nom en tant qu’Etalon d’or de Yennega dans la catégorie documentaire, Chloé Aïcha Boro/Letterier semble plus que surprise....

    Clap

    ‘‘Le sang des parias’’, pour l’honneur et pour la postérité

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    A l’exception des initiés, très peu le citent parmi les films burkinabè. Pourtant, ‘‘Le sang des parias’’ est considéré comme l’œuvre ayant ouvert la voie à la cinématographie au Burkina Faso, alors Haute-Volta. Même si elle porte la signature d’un homme, Mamadou Djim Kola, la réalisation de ce film a été portée par tout un pays.

    Xolile Tshabalala, productrice et actrice principale, en parle

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    Jean-Pierre Bekolo est de retour avec un long métrage intitulé « Les armes miraculeuses ». Le film raconte l’histoire d’un homme (incarné par Emile Abossolo M’Bo) qui, depuis le couloir de la mort, se retrouve au milieu de trois femmes. En chacune d’elle, il espère trouver la voie de sa liberté. En compétition pour l’Etalon d’or de Yennega au FESPACO 2019, le dernier né du réalisateur camerounais était porté par son actrice principale épouse du condamné à mort, Xolile Tshabalala. Egalement, productrice du film entièrement tourné en Afrique du Sud, elle se livre sur cette expérience cinématographique et humaine à la fois.
    Les réalisatrices allemandes Sigrun KOHLER et Wiltrud BAIER

    Koudougou Doc : Les réalisatrices Allemandes Sigrun KOHLER et Wiltrud BAIER partagent...

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    Dans le cadre du festival  Koudougou doc, un master –class a été organisé  le jeudi 28 avril 2022 à l’attention des étudiants essentiellement inscrits dans...

    Ouaga Producers Lab : la jeunesse refuse de marcher sur les traces des anciens

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    Ouaga Films Lab a ouvert ses portes le jeudi 20 Septembre 2018, à Ouagadougou. La première activité a été un atelier sur le métier de producteurs dans le cadre de Ouaga Producers Lab. Animé par Faïssol Gnonlonfin, producteur d’origine béninoise, cet atelier a pour objectif de renforcer les compétences des jeunes producteurs participants. Le formateur a voulu rompre avec le système des anciens qui consiste à garder jalousement certains savoir-faire et expériences.

    OUAGA FILM LAB Le clap 003 pour le 20 septembre

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    ‘‘C’est peut-être le début de quelque chose’’. Cette phrase de Ousmane Boundaoné, administrateur général du ouaga film lab dite à la clôture de l’édition 2017 prend désormais tout son sens. De grandes choses se préparent en effet pour la 3e édition du laboratoire de développement et de co-production de projets cinématographiques. Après Idrissa Ouédraogo en 2017, le cinéaste burkinabè Saint Pierre Yaméogo est le parrain de ce nouvel acte. Le rendez-vous est également placé sous la coupe du ministère en charge de la culture. Les activités y relatives ont été portées à la connaissance du public ce 18 septembre au cours d’une conférence de presse.

    En Salle

    Koudougou Doc : Un standing ovation pour le film...

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    Le public félicitent le réalisateur  C’est le film intitulé  Sankara,  l’Humain   de Boubié Richard Tiené  qui a ouvert...